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5月30日 若依Sharon Stone業報說 若依Sharon Stone業報說 如若依達賴的朋友sharon stone之說,汶川地震是受難者報應。 那麽達賴四處流亡,有家難歸,是否也因他於前世或前前世的造了太多的孽障,才致使今日的報應? 外媒傳言(我未能考證,尚存疑),西藏人被人欺壓;這是否也是種報應? 業報是往復循環的。 如果一切依報應說,人權組織還跳出來叫嚷作什麽? sharon stone的認命說、業報說,真是一塊「人權改善」道路上的絆腳石,當唾棄之,當棄之於廁。 至於有人說她用的是疑問句,那無非是這些人「凡是中國反對的,我都要贊成」的一種表現;疑問句在一篇話語中,在表情、語速、語境等因素的幫助下,未必就表達純疑問之意;有時,疑問句頗具煽動性。 如果sharon stone只是輕描淡寫地用一個肯定句,可能她不會引起如此廣泛的觀注。 她的言論在西方世界亦引起波瀾,贊成者有之,反對者亦有之。 西方贊成其言論者在某些跟貼回貼中,替她用了強百倍的肯定語氣,甚至附加了更大的由集體仇恨演化而成的個人仇恨。 誠然,在政治方面,任何人都有為sharon stone辯護的自由。 總之,面對如此的言論,需要反思的不只是民主鬥士們所叫罵指摘的「極權政治下苟延殘喘的暴民」,為自由吶喊者亦需反思、更需反思。 在理解自由為何物之後再為自由辯亦不遲。 在巴黎萬神殿(Panthéon)中銘刻的國家契約 「vivre libre ou mourir不自由毋寧死」 和胡適先生的晚年隽語「容忍比自由更重要」之間,我寕棄前者而擇後者。 看看中西網民的言論,難道他們的分歧只在政治體制?當然,網路只是一面破碎的鏡子而已。 Météo Sud
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胡扯亂談 對Sharon Stone言行及語氣話語分析 (從illocution及perlocution角度) 戲子Sharon Stone(以下簡稱ss)在Cannes面對世界鏡頭講: 她在琢磨,中國最近的所遭受一系列自然災難如地震是否是「業報karma」? ss講此話時,聲情並茂,原型畢露,其錄影已在網路上廣泛流通。只要在google上搜索ss的名字與earthquake或seisme即可得之。 已有人根據錄影講其用字整理,今謄抄如下: 「Of course I have. You know, it was very interesting ... I'm not happy about the way the Chinese are treating the Tibetans because I don't think anyone should be unkind to anyone else," Stone said during a Cannes Film Festival red-carpet interview. "And then this earthquake and all this stuff happened, and then I thought, is that karma?」... 法文翻譯: «Je n'apprécie pas la façon dont les Chinois traitent les Tibétains car je crois que personne ne devrait se montrer méchant envers quelqu'un d'autre Et puis est arrivé ce tremblement de terre et tout ce qui s'est passé. Et je me suis demandé, est-ce que ce ne serait pas le karma - quand vous n'êtes pas gentils et que de mauvaises choses vous arrivent?» ... 被問及是否有聽說中國四川發生過的災難,ss回答說「Of course. I have]。此句說明她對此事持關注的態度;然而不算什麽善意的關注: 下面的「it was very interesting」一句流露出她內心的幸災樂禍之情。此句與Of course前後呼應,ss之感情因此得以抒發得前後貫穿,淋 漓流暢。似乎ss這種感情或仇恨在心中蓄積已久,專等記者用麥克風幫她捅出一個洞穴好讓她發洩。 1. 從語法角度講,it was very interesting中的it顯然不專指earthquake一事,它應該指ss所謂的「中國人」對她的好朋友Dalai Lama不好,對所謂的西藏人不好,然後就發生了大災難等這一過程。 當然,中國青年對ineresting一詞的解讀偏差 就成了中國那些自視為「民主義士」和「自由先鋒」的人抓拿的把柄。這些「民主義士」和「自由先鋒」們因此指責中國人太敏感和斷章取義。 2. 但是,句子與話語不僅僅依存於語法,句子與話語存在的重要條件之一是語氣;換言之,語言是『死』的、固定的體系(système, selon Saussure),話語卻是活的。這語氣是聲音式的、表情式的也可以是深藏於字裡行間的。藏於字裡行間的語氣多為擅長駕馭語言的大家的藝術品。 既然ss的話是以影音模式存在的,況且她是演porno片的戲子,當然我們首先應從聲音和表情de角度分析其語氣。. of course一詞不僅是個語義載體,它常常是一種語氣的載體,甚至變成了這種語氣,變成了一種擬聲詞;它可以表達的不是一種語氣而是多種,其中一種就是冷漠與傲慢。如果仔細聽ss的話, 我們發現講這of course時,她所呈現的表情和所持的語調都是低聳輕慢的,即是說她早就瞭解,且自有高見。 接着,她的話匣子打開了,且有大塊在胸,非吐不可之意 :... you know ...it was very intersting because...這一連串都是在陳述她關注此次災害的動機,是些陳詞濫調,liao無新意。 但是,突然話鋒急轉,ss談到 如何對付中國及中國的奧運(奧運不是我本人關注的)或誰會出面對付中國人是她關注的。碰巧發生了這麽大的災難。 看看ss講「is that karma?」時的表情和語調。講此話時及講此話前後她搖頭擺腦,滿不在意,毫無同情之心;此時,似是周圍有人抗議她的態度,這說明,圍觀者或以對她的表情及牽涉政治話題不滿。但是,她轉身瞥了一眼,愈加恣肆來,頗有「偏要說,偏要說,氣死中國人」之意。 [karma」一詞的調子揚得並不是一般地高。應當是她這篇惡語中最高的音。 值得注意的是,ss通篇都是「the Chinese」如何,並沒有把「the Chinese」與「the Chinese government」區分開來,在此就事論事,且不論中國政府的行徑如何。 她更無知的一面表現在她不知道在這次地震中,亦有羌族及藏族人罹難。不是每天叫囂漢族(中國人)如何嗎?在醜化中國人時為何無視這一切了? 為了告訴外界karma的精準嗎?我們不禁要問這是無知還是無恥? 至此,我們可以認為,ss的言論不屬於perlocution,而屬於illocution。 法國nouvel obs的跟貼評論中更多對中國人的叫罵,說:中國人太敏感,只要說中國人不好就會被中國人抗議之類,似乎中國人真是小肚雞腸。 試問如若法國的巴黎發生大災難或法國的馬賽發生同樣的災難,如果香港的成龍這是法國人懶惰的業報,法國人的反應會是什麽? 會繼續說那是成龍的言論自由嗎? 一個連中國人消費石油都不能容忍國家,何談自由? 他們不知道中國人均用油不足他們的十分之一? 如果熱愛自由者真的要說,ss有言論自由,那麽,中國的青年亦有對其撻伐和抵制的自由。
5月26日 Sharon Stone a dit méchamment ... Sharon Stone a dit à Cannes que les tremblements de terre étaient juste le karma des Chinois. "Karma" est un terme bouddhiste, que les Chinois connaissent tous, bouddhistes et non bouddhistes, il ressemble au proverbe français "Qui sème le vent, récolte la tempête", mais pas tout à fait la même chose. Sharon Stone a appliqué une doctrine bouddhiste, qu'elle ne connaît point, peut-être parce qu'elle est un peu malotrue, à un événement, à un contexte politiques et à sa propre idéologique, en insinuant son hypothèse que les sinistrés chinois ont mérité la mort parce qu'ils "ont fait trop de mal". Il est vraisemblable qu'un histrion comme Sharon Stone n'a pas cette capacité intellectuelle de cloisonner A et B. Elle mélange tout, les politiciens et les simples citoyens, une catastrophe naturelle qui existe depuis l'origine du monde et une théorie pseudo-religieuse, Dalai Lama qui est son ami et les Tibétains. Sharon Stone paraît d'autant plus sotte et renfermée sur elle-même et son petit monde qu'elle ne sait même pas que parmi les victimes du séisme en Chine beaucoup sont tibétains et que dans cette région du Si-chuan, Tibétains, Han (Chinois) et Qiang (une autre ethnie chinoise) cohabitent depuis des siècles. Quand on défend une cause, il faut au moins en avoir une idée. Ce n'est pas le cas de Sharon Stone. Pour elle, le Tibet c'est Dalai Lama, le bouddhisme c'est Dalai Lama; pour elle, la Chine et tout ce qui vient de Chine portent un lourd karma. Qu'est-ce que le bouddhisme dit sur le karma? Il suffit d'ouvrir un soutra pour en avoir connaissance. Malheureusement, Sharon Stone et les autres qui pensent comme elle sur ce point ne connaissent aucune langue véhiculaire du bouddhisme, ni le chinois, ni le sanscrit, ni le tibétain. Critiquer pour critiquer, critiquer sans en connaître la cause, cela constitue une imbécilité; critiquer au dam des autres et pour ses propres intérêts, sous l'étendard de quoi que ce soit, cela constitue une méchanceté. Quant à Sharon Stone, elle tombe naturellement dans le premier segment. Mais puisqu'elle a tenu des propos si cruels et si inhumains sans même en avoir conscience, elle est aussi, la méchanceté. Seulement, elle est méchante dans l'intérêt de personne. Autrement dit, elle est méchante gratuitement et intuitivement. C'est sans doute son naturel. Elle doit être un être guidé par Diable. L'affaire de Sharon Stone me fait penser aussi que parmi les droit-de-l'hommistes jusqu'au-boutistes et les thuriféraires de tel ou tel modèle de démocratie ne manquent pas des fats méchants, haineux et venimeux comme notre cabotine américaine. Ceux-ci défendent une cause et rejettent une autre, ils sont défenseurs sélectifs et tendancieux. Leur travail n'est pas nécessairement de défendre les droits de l'homme et les conditions humaines, mais de critiquer certains Etats sans se soucier des êtres humains qui les constituent. La défense des droits de l'homme n'est que leur bouclier, n'est qu'un instrument, donc n'est que du second degré. Quand ils haissent vivement certains Etats, ils oublient volontiers la défense des droits l'homme, ils sont tellement haineux et vexés qu'ils jettent leur outils et leurs armes pour combattre les ennemis à mains nues et à visage découvert. Les vrais défenseurs des conditions humaines ne sont pas forcément criards idéologiques, les vrais défenseurs des conditions humaines existent. Les vrais défenseurs des conditions humaines, j'en connais. Parmi eux, il y a les religieuses bouddhistes de Ci Ji 慈濟 de Taipei, qui sont partout en Asie : Taiwan, Dalu (Chine), Indonésie, Thailande, etc. Hommage aux vrais défenseurs des conditions humaines et honte eux faux. 5月25日 Silent letters in EnglishYou can see that unfortunately there is no clear way to know about all the silent letters in English. But is it a hopeless case? Well, the best we can do is to offer the following list of some silent letters:
The letter H is silent in the following situations:
How to Pronounce -edenglishclub.comHow to Pronounce -ed in EnglishThe past simple tense and past participle of all regular verbs end in -ed. For example:
In addition, many adjectives are made from the past participle and so end in -ed. For example:
The question is: How do we pronounce the -ed? The answer is: In 3 ways - / Id/ or / t/ or / d/
* note that it is the sound that is important, not the letter or spelling. For example, "fax" ends in the letter "x" but the sound /s/; "like" ends in the letter "e" but the sound /k/. Exceptions The following -ed words used as adjectives are pronounced with /Id/:
Rules of Word Stress in EnglishRules of Word Stress in EnglishThere are two very simple rules about word stress:
Here are some more, rather complicated, rules that can help you understand where to put the stress. But do not rely on them too much, because there are many exceptions. It is better to try to "feel" the music of the language and to add the stress naturally. 1 Stress on first syllable
2 Stress on last syllable
3 Stress on penultimate syllable (penultimate = second from end)
4 Stress on ante-penultimate syllable (ante-penultimate = third from end)
5 Compound words (words with two parts)
from English Club 5月10日 Quelques expressions intéressantes critiques à la noix (de coco) (je ne suis pas de la balle: Eric Zemmour et son ami chez Laurent Ruquier Son sang n'a fait qu'un tour; avoir le sang qui bout : la rédaction de l'Europe 1 ayant entendu leur patron manger son chapeau après le scandale de la fausse info sur la mort de Pascal Sevran, l'animateur qui n'a pas eu la balle belle. Ce soir, j'ai vu un monsieur quitter le plateau de "On n'a pas tout dit", disant que les gens n'aimaient pas qu'on crache dans leur soupe. Il se qualifiait de renégat. 5月9日 Jean Monnet Jean-Pierre Chevènement a voulu déboulonner Jean Monnet, fondateur de l'Europe et accusé par celui-là d'avoir mis la souveraineté de la France à l'encan. 5月7日 馬拉之死![]() 這是那幅有名的『馬拉之死』La Mort de Marat 或 Marat assassiné. 作者Jacques-Louis David 在法國使館的『法國在你身邊』文學欄中,有一段介紹Samuel Beckett的中文譯文。 譯者是我數年前在濟南認識的法文老師。她將 Beckett的 Malone meurt這一小說譯作 「馬拉之死」顯然是不妥的。 歷史上著名的的馬拉應寫作 Marat。 譯 Comme la flammèche qui jette le feu à travers un champ mûr, les larmes
de Rosa et de ses compagnes gagnèrent en un instant toute la foule. 露莎與女伴們珠淚漣漣,少頃,眾人受了感染,也一個個潸潸淚下起來;頗似星星之火蔓燒於黃熟之野。 露莎與女伴們珠淚漣漣,少頃,眾人受了感染,也一個個潸潸淚下起來;如同黃熟的曠野中投下星星之火一般。 少頃,眾人亦隨露莎及其女伴們潸然淚下起來,頗有星火燎原之勢。 就如火星迸射到黃熟的莊稼地一般,露莎與女伴們的悲泣頃刻間令眾人淚雨漣漣。 露莎並諸女伴銜泣吞聲;瞬頃,眾人受了遷染,亦無不肅然潸泫。 正所謂『星星之火,可以燎原』。 星火足以燎原;露莎及諸女伴銜泣吞聲,瞬頃,眾人受了遷染,亦無不肅然潸泫。 Quelques expressions Faire du rabiot : c'est de "prélever indûment une part sur les vivres`` (France 1907); p. ext., voler, faire du bénéfice sur les fonds qu'on vous confie" L'expression signifie aussi "faire des heures supplémentaires". Faire ripaille: boire et manger démesurément, avec excés. Ce qu'un pochard fait, quand il est ivre, beurré comme un petit LU;
5月6日 Ciboire![]() Un ciboire est un "vase sacré en forme de calice couvert, fait de métal précieux, où sont déposées les hosties consacrées destinées à la communion des fidèles". Les accents nationalistes de la Corée du SudLes accents nationalistes de la Corée du Sud
Tensions avec la Corée du Nord, qui a admis poursuivre un programme
nucléaire militaire, violentes manifestations, le 21 novembre, dues à
l’acquittement d’un soldat américain impliqué dans la mort de deux
femmes : la Corée du Sud s’interroge sur son identité. La fierté
engendrée par l’équipe nationale lors de la dernière Coupe du monde de
football a provoqué une poussée de nationalisme
reflétant les ambiguïtés d’un pays dont les succès économiques ont été
spectaculaires mais qui est ébranlé par le « choc de la modernité ».
Par Tristan de BourbonLa Corée du Sud a étonné le monde entier pendant la Coupe du monde, en juillet 2002. Non que la compétition ait été particulièrement bien organisée ou que les stades aient été pleins : la surprise est venue de l’explosion populaire autour du ballon rond. Les médias ont largement présenté les millions de spectateurs vêtus de rouge et du maillot « Be The Reds », hurlant devant les exploits de leur équipe. S’ils n’étaient que 800 000 à regarder le match initial, contre la Pologne, sur les écrans géants installés à travers le pays, l’engouement a progressivement grandi, et 7 millions de passionnés sont finalement descendus dans les rues lors de la demi-finale perdue contre l’Allemagne. Cette éruption patriotique doit beaucoup aux médias locaux. Même les dithyrambes de leurs homologues français en 1998, pourtant considérés comme très chauvins, n’ont pas atteint leur niveau. Reléguant le reste de l’actualité, et notamment des élections législatives et municipales partielles mais néanmoins capitales, au rang de courtes brèves, les médias n’avaient plus que le mot « football » à la bouche. Pour imaginer l’intensité de cette euphorie, il suffisait d’écouter les commentaires des enfants, certains que la Corée était le nouveau champion du monde. En fait, ce mois, aussi beau qu’il ait été, cette ambiance, aussi agréable et pacifiste, ne reflètent pas seulement l’excellence du jeu produit par les « Diables rouges ». Les Sud-Coréens qui ne se soucient guère du football fêtaient l’entrée de leur pays dans le cercle fermé des « grandes nations » sportives. Après avoir intégré l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) à la fin des années 1990, voilà qu’ils réussissaient un exploit symbolique sur un tout autre terrain. Un phénomène nullement nouveau : ils ont toujours considéré le sport pour autre chose qu’un divertissement Mieux que le Japon !Comme le mot « rencontre » l’indique, les rencontres sportives servent avant tout à affermir l’unité du pays et à renforcer son image à l’étranger. Exemple flagrant, les Jeux olympiques d’été de Séoul, en 1988. « A ce moment, expliquait il y a un an le coréanologue Patrick Maurus, le pays avait besoin de prouver et de se prouver qu’il était devenu une puissance mondiale, en suivant, mieux et plus rapidement, le chemin du Japon. " Le Japon a eu les Jeux, nous les aurons également, en les réussissant mieux que lui." » Avec une telle vision, cette victoire - le parcours de l’équipe coréenne en est assurément une - ne pouvait que stimuler l’orgueil national. Mais, tandis que les journalistes étrangers s’ébahissaient devant ce peuple ouvert et festif, sans trop discerner la gigantesque opération « séduction » menée par le gouvernement, on ne retrouvait pas la même atmosphère en matière de diplomatie. Quelques heures avant le match pour la troisième place, face à la Turquie, le 29 juin, les Nord-Coréens déclenchèrent une bataille navale en mer Jaune. Bilan : cinq morts et dix-neuf blessés au Sud et, le chiffre sera révélé bien plus tard, le double chez leurs adversaires. Les médias, l’opinion publique et, à leur suite, les responsables politiques de tous bords réclament alors un changement de la politique gouvernementale. Pour la droite, actuellement dans l’opposition, Séoul ne doit plus craindre de troubler son frère ennemi. La guerre est même envisagée très sérieusement en cas de nouvel incident. « Notre politique militaire a besoin d’être entièrement revue », déclare, le 1er juillet 2002, lors d’une conférence de presse, M. Lee Hoi-chang, le candidat du très conservateur Grand Parti national, favori de l’élection présidentielle du 19 décembre. « Une réplique sévère est l’unique moyen d’arrêter les provocations armées de la Corée du Nord. » Même les membres du Parti démocratique du millénaire (PDM), fondé par le président Kim Dae-jung, tournent le dos à sa politique de détente dite « du rayon de soleil », que M. Roh Moo-hyun, candidat du parti à l’élection présidentielle, met en cause à son tour le 23 juillet. « Elle a atteint ses limites et elle a perdu tout soutien populaire dans les deux Corées. Il me semble préférable de ne plus utiliser le terme de "politique du rayon de soleil". Si je suis élu à la présidence, je mettrai en place une autre ligne, plus consensuelle. » L’évolution, relative, de la diplomatie coréenne ne s’est pas limitée à Pyongyang : Tokyo a également dû la ressentir. La Coupe du monde était supposée rapprocher les deux pays, qui la coorganisaient ; depuis le jour de la finale, Séoul multiplie les accrochages avec son voisin. Un groupe de parlementaires a fait part, début août, de son intention de se rendre sur le groupe d’îlots rocailleux de Tokto, situé en mer du Japon, dont les deux pays se disputent la souveraineté. Les critiques sur les manuels scolaires d’histoire nippons ont été relancées une énième fois. Enfin, la polémique visant à rebaptiser la mer du Japon a pris une ampleur considérable. La Corée du Sud refuse ce nom, qui date « de la période de la colonisation nippone de la péninsule et découle de l’ethnocentrisme du Japon », et souhaite lui substituer celui de mer de l’Est. Le nationalisme s’affirme aussi vis-à-vis de l’allié historique, les Etats-Unis. « Nous sommes dans l’ensemble d’accord avec les Etats-Unis, assure M. Roh Moo-hyun, le candidat du PDM. Cependant, notre vision diverge sur leur volonté de mettre en place un ordre mondial et sur leur insertion de la Corée du Nord dans l’axe du Mal en raison d’une menace nucléaire (1). » Même si l’agacement n’était pas difficile à lire sur le visage du président Kim Dae-jung lors de la visite de M. George W. Bush en mars dernier, l’allié asiatique demeure d’habitude silencieux. Il n’avait jamais laissé transparaître officiellement ses divergences vis-à-vis de la ligne dure adoptée par Washington à l’égard de Pyongyang. Constat similaire avec Pékin. Pour la première fois, Séoul a demandé, par la voix d’un des porte-parole du ministère des affaires étrangères, que les sept Nord-Coréens arrêtés devant le ministère chinois des affaires étrangères, le 26 août, alors qu’ils tentaient de demander l’asile politique à la Chine, soient renvoyés « en Corée du Nord, contre leur volonté » . Jusqu’à présent, le gouvernement n’avait jamais pris parti sur cette question à haut risque : son puissant voisin considère ces « dissidents nord-coréens » comme des « migrants illégaux ». Néanmoins, la Corée du Sud n’oublie pas que la Chine est son second partenaire commercial. Les critiques à son égard sont donc peu fréquentes et de portée limitée. Séoul a ainsi interdit à la compagnie aérienne Asiana Air d’accepter le dalaï-lama sur deux vols entre l’Inde, la Corée du Sud et la Mongolie. Sa manœuvre a d’autant mieux réussi que l’octroi d’un visa a toujours été refusé au dirigeant temporel et spirituel du Tibet afin de ne pas froisser Pékin. A la mi-septembre, la municipalité de Séoul a également annulé in extremis une cérémonie en faveur du vainqueur d’un prix d’architecture, en raison de son rôle lors du mouvement étudiant de Tiananmen, en 1989. Cette poussée nationaliste touche également l’économie. Les entreprises comme le gouvernement ont établi des objectifs qui paraissent surdimensionnés par rapport à la taille et à la capacité du pays. Etablissant un parallèle avec la quatrième place arrachée lors du Mondial, le gouvernement a ainsi déclaré vouloir faire de la Corée du Sud, placée au treizième rang du commerce mondial avant la crise financière de 1997-1998, « la quatrième économie mondiale dans les dix ans ». La débâcle avait mis un frein aux ambitions, celles-ci doivent être relancées. D’ailleurs, le pays a su se relever assez vite et se relancer dans la compétition économique mondiale. Le comportement des entreprises n’a pas fondamentalement changé. « L’impact de la Coupe du monde n’est pas encore totalement visible, car cette confiance et cette foi en soi existaient déjà, explique M. Philippe Tirault, président de la branche Séoul de l’entreprise de conseil Heidrick & Struggles. Mais la stratégie de Samsung pour le XXIe siècle n’est ni plus ni moins qu’être le numéro un mondial toutes catégories. » En effet, M. Lee Yoon-woo, l’un de dirigeants du groupe, a annoncé à la mi-juillet son souhait de « dominer, d’ici à 2005, les secteurs des équipements de la téléphonie troisième génération, des télévisions numériques et des composants d’ordinateur pour amener à dix le nombre de ses produits "leader mondial" et obtenir des revenus de 80 milliards de dollars ». Ceux-ci s’élèvent actuellement à 25 milliards de dollars. Coincée entre deux géantsLa conquête de l’étranger est redevenue le leitmotiv majeur des chaebols, les conglomérats coréens. La politique de réduction des dépenses et des investissements affichée par le gouvernement n’est plus suivie. Chaque année, Samsung utilise ainsi 400 millions d’euros en publicité, 2 milliards en marketing et autant en recherche et développement. Le recentrage sur les activités de base et la restructuration ne sont plus de mise : le groupe détient encore 64 filiales. Les chaebols veulent grimper très haut, très vite. Les erreurs qui ont mené à la crise, il y a moins de cinq ans, sont oubliées. Le futur paraît d’autant plus problématique que certains facteurs économiques se révèlent préoccupants. De nombreux spécialistes envisagent une nouvelle crise, pointant cette fois du doigt l’endettement de la population. Aveuglée par la rhétorique qui laisse croire à une fiabilité totale de l’économie nationale et à l’obligation de chacun d’en profiter, celle-ci s’engage auprès des institutions financières à des niveaux jamais atteints : selon la Banque de Corée, dans un rapport rendu public le 25 septembre, « l’endettement moyen des foyers approcherait leur revenu moyen annuel ». Si la Coupe du monde a donné un coup de fouet au nationalisme coréen, elle ne l’a pourtant pas créé. Cette notion se confond avec l’histoire du pays, coincé entre les deux géants chinois et japonais. Depuis les premières invasions mongoles du XIIIe siècle, la Corée s’est toujours retrouvée sous la souveraineté ou la domination explicite de l’un de ses voisins. Le début de la colonisation nippone, en 1905, a marqué un palier important dans la naissance du sentiment d’unité nationale, l’idée de l’appartenance à un même pays nommé « Corée » s’est consolidée en 1945, au moment de sa libération et de sa division en deux par les Etats-Unis et l’URSS. Dès lors, la réunification est devenue l’objectif des deux entités. « Pendant la guerre froide, les deux camps se sont mutuellement dénigrés pour récupérer la légitimité du gouvernement du pays, explique M. Kim Dal-chung, professeur de relations internationales à l’université de Yonsei. Les étudiants et les intellectuels ont ainsi largement critiqué le gouvernement du Sud parce qu’il leur semblait moins nationaliste que celui du Nord. Cela a des conséquences sur nos relations avec le Japon et, dans une moindre mesure, avec d’autres partenaires : une attitude très nationaliste renforce l’image des dirigeants auprès de la population. » Concrètement, le pouvoir s’est efforcé de faire croire à ses administrés que, grâce à ses actions et à leur soutien, la Corée du Sud était devenue l’une des plus grandes nations du monde. Les médias, mais surtout l’éducation nationale, se sont révélés de parfaits véhicules de ces idées. Cela était d’autant plus nécessaire que, lorsqu’il est devenu possible pour les étudiants de voyager, la réalité les a rattrapés (2). « On m’avait toujours dit que mon pays était l’un des pays les plus importants au monde, explique Jeong-ho. Lorsque je suis arrivé en France, je me suis rendu compte que pratiquement personne ne pouvait le placer sur un planisphère. » Tristan de Bourbon.Du Monde diplomatique偶然間找到招標書一份 Appel d'offres, Avis d'adjudication其中有幾個不嚴重的文法錯誤 Avis de présélection
International République Islamique de Mauritanie Projet de préfinancement
et de Construction des 1000 Logements de la SNIM PREFINANCEMENT ET CONSTRUCTION DES 1000 LOGEMENTS DE LA SNIM, 400A NOUAHDIBOU ET
600 A ZOUERATE.
Lots 1 : 600 logements à
Zouerate.
Lots
2 : 400 logements à Nouadhibou.
ATTM n’évaluera et ne comparera que les offres qui ont été reconnues conformes
pour l’essentiel selon les conditions requises citées aux points
3 du présent avis. Une offre ne comportant pas un préfinancement et ne prévoyant pas 25% des travaux au minimum pour les nationaux sera éliminée.
Les offres seront évaluées suivant le barème ci-dessous :
I – Expérience :
II
– Délai d’exécution des travaux :
III-
Préfinancement :
IV-
Délai de remboursement du préfinancement :
V
– Taux d’intérêt :
VI
– Pourcentage des travaux fait par les nationaux :
compris entre 25% et 40% 5 points
supérieur à 40% 10 points. VII
– Garanties à fournir par le soumissionnaire pour l’exécution
des travaux
Les
soumissionnaires retenus seront ceux qui auront une note supérieure
à 80%.
La première république française fut proclamée le 22 septembre 1792. |
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