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名過其實 Duclos, dont la réputation a dépassé le mérite 名過其實. 6月23日 Pierre Loti 對笑聲的描寫 象徵主義小說家Pierre Loti 對笑聲的描寫 : 1. cela tourne en un accès de rire, un peu nerveux sans doute, mais inattendu, déconcertant,—sec et cristallin, dans le silence de ces sentiers chauds, comme une dégringolade de petites perles fausses. ---------摘自『菊太太(Madame Chrysanthème)』 2. A perdu qui n'est pas perché sur le velour d'un coussin noir, quand brusquement la chanson s'arrête, et les guéchas alors font entendre des petits rires, comme une dégringolade de perles fausses. ---------摘自『李太太的第三春(La troisième jeunesse de Madame Prune)』 此句形頗似「大珠小珠珠落玉盤」,神韻略差。 Rencontre Une fois, quand j'étais étudiant en Chine, j'aimais une fille; je la faisais à la rencontre souvent . Quelle romance! Aujourd'hui, j'ai fait une rencontre ici dans cette petite ville.Tout a été fait par rencontre. De circonstance et de rencontre De circonstance : C'est de circonstance : c'est conforme à la situation. Un poème de circonstance : 所謂的「應景詩」 Un sourire de circonstance : un sourire qui est inspiré par les situations et non par un sentiment sincère, celui d'un agent de banque, par exemple. )))))))))))) une figure de circonstance. -------------- De rencontre : Personne : 1. témoin de rencontre, ami de rencontre : Qui est tel du fait des circonstances ou que l'on trouve fortuitement sur sa route 2. poète de rencontre (poète d'occasion) : Qui est tel par le fait du hasard (et non du métier ou du talent) : syn. d'occasion. Chose: 1. [Tant d'affamés, qui (...) se précipitaient sur des détritus de rencontre et sur des touffes d'herbe pour s'en nourrir --- Ambrière] Qui n'arrive, qui n'existe que par hasard ou que l'on trouve fortuitement sur sa route 2. un matelas de rencontre ( un matelas d'occasion) : chose, marchandise d'occasion. 6月22日 世態萬端同是戲,何妨南國異京華人之本性,毋論善惡,於城市、鄉間,大夏、異壤,均如野草般生長得盡致淋漓。 市井有無賴小民,鄉間有村氓野人;華夏有雞鳴狗盜,異域有騙徒竊賊。 錢氏所謂:世態萬端同是戲,何妨南國異京華。 Copule
6月21日 迫於國際壓力,中國政府停止用油補貼,油價驟長中國政府此前一直對用油者予以補貼,才得以維繫油價平衡。 然而,西方政府卻對中國此舉不滿。理由很簡單,中國政府的補貼等於鼓勵中國用戶繼續用油。 如此以來,中國將繼續消費大量石油, 這會加劇世界石油的匱乏,造成其他國家油價上漲。
以下是外國媒體的相關報導 : http://www.smh.com.au/news/national/world-oil-price-falls-as-china-cuts-fuel-subsidies/2008/06/20/1213770924137.html World oil price falls as China cuts fuel subsidies
Jacob Saulwick and John Garnaut
June 21, 2008
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CHINESE motorists woke up yesterday to find petrol almost 20 per cent more expensive, prompting a fall in the global price of oil, with some relief felt at Australian bowsers on the expectation of China's slowing demand. Following the news, world oil prices immediately dropped $5 a barrel. In Sydney the average price fell by more than two cents to 165.6 cents a litre overnight. The Chinese Government has been under pressure to cut its fuel subsidies, but the decision to raise prices by about 18 per cent took motorists and oil analysts by surprise. The New York oil price slid $US4.75 ($5) to $US131.17 a barrel in response to the decision, after touching $US140 a barrel earlier in the week. Citigroup's Beijing economist, Shen Minggao, said it was only the beginning of bringing prices into line with rising international oil costs. "If the international oil price creeps up further, more adjustments are possible after the Olympic Games," he said in a research note. Subsidised fuel has helped China prevent oil's rising costspilling into price rises in other goods, which would worsen the country's inflation problem. Mr Minggao said the partial removal of the subsidy was likely to improve the efficiency of energy use, and could also lead to a small slowdown in industrial output. "More idle capacity could mean less demand for oil, which will probably have some impact on the global oil price." The move by the National Development and Reform Commission is in line with a World Bank recommendation to direct more subsidies to consumers rather than producers. The measures will shift subsidies to lower-income families, taxi-drivers and grain farmers, to compensate those most affected by the increased prices. China, which has large and growing budget surpluses, is in a better position to subsidise higher oil costs than some other Asian countries, such as India. This week the Finance Minister, Lindsay Tanner, called on countries that subsidise oil to wind back the system and help lessen demand for petroleum. Oil-producing countries and representatives of consumers, such as the Resources Minister, Martin Ferguson, will meet in Saudi Arabia tomorrow to canvass options for reducing the oil price. China is the world's second-largest oil consumer, after the United States. With the announcement on Thursday, China became the eighth Asian country to raise fuel prices in the past month. Power plants that rely on oil have also been shutting down because of high prices. While China relies mainly on coal and hydroelectric power for electricity generation, oil-fired plants are important in south-east China. Snowstorms in January and February, followed by earthquake damage and disruption for the national rail network in May, have interfered with coal shipments to some power plants and made electricity generation from oil-fired plants even more important. The Government also announced it was limiting coal price increases, which would help power companies afford their fuel but could risk price control distortions affecting diesel users. with The New York Times
6月19日 薰蕕有辨 法文有熟語曰 :Séparer le bon grain et l'ivraie。 今日讀「舊唐書.本紀第一.高祖」,遇「欲使玉石區分,薰蕕有辨,長存妙道,永固福田,正本澄源,宜從沙汰。諸僧、尼、道士、女寇等,有精勤練行、守戒律者,並令大寺觀居住,給衣食,勿令乏短。其不能精進、戒行有闕、不堪供養者,並令罷遣,各還桑梓。」之句。 『使...薰蕕有辨』與「Séparer le bon grain et l'ivraie」頗是神合形似。 6月18日 敝鄉竟出了個王兆山『陽都,臨沂之上游,煙雨之勝軼於江南』 ─────────── 明、公鼐 「沂水縣誌」序 敝鄉沂南,臨沂水之畔,因得名。古稱陽都、屬瑯邪郡,先秦漢唐時一片繁華、英才代出,如諸葛孔明、顏真卿者。後雖日漸衰落,卻備受考古界關注; 至今日,竟因一人蒙羞。 此人便是「山東省作家協會」副主席王兆山,你道他怎樣令此漢時古城蒙羞,有其地震詩為証 ─── 他寫到 : 『 天灾难避死何诉, 主席唤,总理呼, 党疼国爱,声声入废墟。 十三亿人共一哭, 纵做鬼,也幸福。 银鹰战车救雏犊, 左军叔,右警姑, 民族大爱,亲历死也足。 只盼坟前有屏幕, 看奥运,同欢呼。sic』
新小說派的『五不要』 不要傳統小說的華麗語言、 不要敘事者的頻繁干預、 不要傳統的心理分析 不要傳統小說(巴爾扎克式)的情節 不要為真實而影響深度 Alain Robbe-Grillet還 不要敘事時間的連續性。 新小說派Alain Robbe-Grillet對音樂的兩處描寫間 新小說派Alain Robbe-Grillet對音樂的兩處描寫間單樸素、恰到好處。 En même temps la musique reparaît, insensiblement; ce n'est pas celle, romantique, du début : elle est faite au contraire de notes éparses ou de brèves séries, elle est incertaine, hachée et comme inquiète. p.37. Au cours de ces vues fixes se développe, en sourdine d'abord puis plus nette, une musique faite de notes discontinues (piano, percussions ou instruments classiques), c'est-à-dire avec beaucoup de trous, de sliences plus ou moins longs (comme dans certaines compositions sérielles). Cette musique se poursuit au cours du mouvement de caméra qui viennent ensuite, sans s'étoffer davantage. p.50. 摘自L'année dernière à Marienbad 無華麗的修辭手法,以直白的語言直擊事物ㄉ實質。象徵主義者對語言的追求不過如此; 這是另一種形式的象徵主義。 6月15日 Notion, idée et concept
Le surréaliste R.M. : Ceci n'est pas une pipe ---mais quoi? M. Foucault a écrit un petit texte sur ce tableau. p. 248.
Nous distinguerons aussi trois termes que nous utiliserons avec une précision technique : ceux de « notion », d' « idée » et de « concept ». Cette distinction n'est pas universelle parmi les philosophes, mais elle me paraît utile pour l'exposé qui suit.
NOTION, IDÉE, CONCEPT
Pour définir la distinction (conventionnelle évidemment) entre les termes de « notion », « idée » et « concept », je donnerais d'abord trois exemples du fonctionnement de ces trois termes. Ainsi on dira que l'on a une certaine notion de ce que sont la plomberie, la famille et la physique. Certains diront aussi que pour voir si l'on aime vraiment, il faut comparer son comportement à l'idée de l'amour. Et enfin dans toutes les sciences, tant en physiologie qu'en physique, on utilise des concepts dans des sens précis et définis (comme ceux d'inconscience et d'électron).
J'utiliserai donc le terme de notion dans une acception assez proche du sens commun, comme lorsque quelque dit : « J'ai des notions de mathématique ». On entend par là qu'il a bien une certaine connaissance du sujet, qu'il comprend de quoi « on » parle, bien que son savoir ne dépasse guère la compréhension commune.
Nous parlerons d'une notion lorsque nous nous référons à la manière dont on parle de quelque chose dans la vie courante, sans y mettre trop de précision.
Si quelqu'un dit qu'il comprend la notion de « famille » ou de « cordonnerie», on entend par là, généralement, qu'il en a une représentation plus ou moins vague, sans vouloir aller plus loin. Dans cet ouvrage, je parlerai de « notion » quand je ne voudrai pas préciser si ce dont je parle est interprété à travers des « idées » ou des « concepts ». Ainsi on peut dire que tout le monde a une notion de ce qu'est une femme ou un homme. Cela n'implique encore aucune théorie ou idéologie sur ce que serait la « féminité » ou la « masculinité ». En d'autres termes encore, nous parlerons de notion quand on se réfère à ce qu'on a appelé au premier chapitre le « code restreint ».
Dans le langage courant, la notion est souvent liée à une image et à tout ce qu'elle évoque. Ainsi la notion de « force » renvoie à la fois à un athlète, à une force physique, à une force économique, à une force physique, etc. De même, celle de « système » peut s'utiliser dans le cadre de la physique, de la physiologie familiale, de l'économie, etc. Les notions fonctionnent donc comme des symboles : elles permettent de relier des situations très différentes.
J'utiliserai le terme idée lorsqu'il s'agit de présenter une notion considérée comme existant éternellement. Si, par exemple, je parle de l' « idée » de sexualité humaine, j'entendrai que ceux qui utilisent le terme estiment la sexualité (p.249→) humaine est définie de manière universelle ou éternelle. De même, quelqu'un pourrait parler dans ce sens de l'idée de l'amour. Mais généralement, personne ne voudra faire de la notion de « cordonnerie » une « idée ».
Ce qui caractérise souvent l' « idées » (dans le sens technique ici présenté, car dans le langage courant, on peut parfois dire : « J'en ai une certaine idée » dans le sens ici que : « J'en ai une certaine notion »), c'est leur fonctionnement comme norme. Ainsi lorsqu'on dit que « ceci n'est pas une amitié vraie », la plupart des gens se réfèrent à une idée de l'amitié, parce qu'ils considèrent que l'amitié est définie depuis toujours.
Dans notre culture occidentale, la notion d'idée a été liée à un mythe bien connu et présenté par Platon : le mythe de la caverne. Platon y compare notre monde à la vision qu'auraient des prisonniers enchaînés dans une caverne. Ils ne peuvent voir que la paroi à laquelle ils font face. Sur cette paroi appariassent, comme en projection d'ombres chinoises, les ombres de personnes et d'objets qui passent entre leur dos et un feu. Et les prisonniers, voyant ces ombres et ne pouvant voir qu'elles, les prennent pour les objets réels. De même nous ne verrions que des ombres des idées éternelles.
Nous parlerons d'idées quand on considère qu'une notion est définie une fois pour toutes. Indépendamment de son contexte historique. Ainsi certaines personnes parlent de la notion d'amitié comme une idée éternelle.
Pour Platon, ce qui existe éternellement, ce sont les « idées » (celles du carré, de la justice, de l'humanité, etc.) et elles seraient incarnées dans les carrés, les justices, les humains que nous voyons. Par eux, nous pouvons deviner ce que sont les idées éternelles, mais ils n'en sont qu'un reflet. Les idées éternelles indiquent, au contraire, ce que devraient être un « carré » idéal, une « justice » idéale, un « humain » idéal.
Enfin, je parlerai de concept lorsqu'il s'agit de préciser une notion dans un paradigme (toujours conventionne) précis. Ainsi, lorsque, dans un cadre théorique ou axiomatique, je définis ce qu'est un carré, je construit un concept. De même, les sociologues se donneront le « concept » de famille; pour cela, ils accepterons l'approche sociologique, dans ce cadre, pourront se donner une définition relativement précise. Ou encore, dans une société où l'on porte des souliers, on peut construire le concept de « cordonnerie »; ce sera par une convention qu'on décidera si ce concept recouvre, ou non, la fabrication de sabots. De la même façon, on peut construire un concept d' « amour ». Pour cela, il faudra définir, dans un cadre précis, ce qu'on entend par cette notion.
Lorsqu'il s'agit de discuter de quelque chose avec précision, on convient de préciser et de standardiser le sens des mots utilisés. On utilise alors un contexte théorique (p.250→) pour bien définir un concept. Ainsi, en physique, la notion intuitive de force ne suffit-elle pas. On se construit, grâce à une théorie, un concept précis de force. De même, les médecins se construisent-ils une un concept de « bonne santé », plus précis que la notion intuitive.
Quelle différence y a-t-il à parler de concepts ou d'idées? Lorsqu'on parle d'idées, on suppose qu'une fois pour toutes, est défini éternellement ce que visent nos notions. Si je considère la notion de vie, prétendre que c'est une idée revient à affirmer que cette notion existent dans une sorte de « ciel des idées »; au contraire, prétendre que c'est un concept revient à renvoyer au processus historique par lequel, dans une culture donnée, on s'est donné un terme pour distinguer ce que, depuis lors, on appellera le « vivant » et le « non-vivant ». C'est pourquoi, paraphrasant Touraine, on peut dire que parler d'idées, c'est se référer à une sociologie des dieux,c'est-à-dire à des instances légitimantes éternelles qui diront ce que sont les choses (Touraine, 1975). Au contraire, parler de concepts, c'est se rendre conscient de ce qu'ils peuvent être modifiés de la même manière qu'ils ont été construits.
Lorsque l'idéaliste parle des droits de l'homme, il estime généralement se référer à quelque chose de défini à partir de l'essence de la nature humaine. D'un point de vue historique, on dira qu'il s'agit là d'un concept qui a été construit à une époque donnée, pour résoudre des questions éthiques et politiques de la société occidentale.
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p.251→ Dans une perspective idéaliste, la question « Qu'est-ce que l'être humain? » se réfère à une définition a priori, an-historique, et finalement normative. Dans une perceptive historique, elle vise à se donner une représentation théorique utile nous permettant de parler des êtres humains tels qu'ils se présentent dans l'histoire. Gérard Fourez 6月13日 paraskevidékatriaphobie La phobie du vendredi 13 s'appelle paraskevidékatriaphobie. Aujourd'hui on est le vendredi (παρασκευή) 13(δεκατρείς ) juin 2008. T.L.B.G. Taine, Lanson, Barthes et Genette 6月12日 河河 憶 否 故鄉那靜靜的河? 河水澄邃,穿越遍開忽布花的綠野 奔向白瓦映襯的美麗之鄉。 憶 否 故鄉那悠悠的河? 河水慵懶, 緩緩逝向遠方 卻難捨 故地那抹柔昫的陽光。 一杆桅乍起 驚破河的夢。 河裡的蓮 碩大的葉 也趁勢片片舒展; 這蓮的純潔可比百合。 聽河名字便有幾許喜愛 一條叫作「藤昳」,一條叫作「麗涉」。 欣賞過鄰近城埠的霧色,耳畔尚迴響着別時的鐘聲;在曠野中放緩步子,不忘抽閒向蘆葦低語。 在這遠鄉,凝視陰霾的天和天底下舊壁的哥特黑,也算對歲月不枉。 Georges Rodenbach traduit le 12 juin 08 |
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