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日志


7月31日

就『文字學』的幾個小問題與友書

幾天前,我將一篇為某雜誌寫就的探討表意字的文章寄給一位朋友,讓他有時間就瀏覽一番。不料,他倒認真,竟一句一句讀完並作了筆記和寫了批評。對他的認真,我自然非常感動。想來無什麽隱私,只是半學術問題,可以發到blogue上,當作手記,以備自己需要時查詢。

以下便是他的筆記和批評以及我對他的回復:


他的信及評論 :

Salut , Docteur ! J'ai fini la lecture de ton article , que j'ai trouvé bien intéressant , assurément . Encore merci de me l'avoir envoyé . 

Bien sûr je suis un béotien en ces matières , mais justement , à cause de cela , j'ai écrit des notes , au fil de ma lecture . C'est une vieille habitude . Comme on se connaît et que je sais que tu ne vas pas te fâcher de mon impudence , j'ose donc te les communiquer . Si jamais un petit qq chose était juste là-dedans , je serais heureux de t'avoir aidé , mm un tt petit peu , ds la rédaction de cet article : les petits trouvent leur miel tout en bas de l'arbre ...



P1 ( intro ) : "qd on parle d'idéographie , on pense à l'écriture chinoise " . Pas seulement : l'égyptien impérial , le semi-cunéiorme , les images des symboles actuels ( croix rouge , etc...) .
D'ailleurs , je ne comprends pas qu'on parle d'idéogrammes pour le chinois , c'est très impropre : il existe aussi ( oh! combien!! ) des phonogrammes , des pictogrammes , des logogrammes ) : le mieux me semble d'utiliser le mot "sinogramme" .

P3 ligne 8 : à quoi fait référence Fergana ? C'est un lieu , un peuple , autre chose ?

P3 ss : pourquoi utilises-tu le chinois non simplifié ?

P4 ligne 7 : mais à l'origine , il s'agit de pictogrammes , et pendant lgtps . Les idéogrammes sont postérieurs . d'ailleurs , tu le dis ligne 13 : " une trace st une image" , c'est bien un pictogramme ( c'est le mot savant pour désigner une image ds un contexte particulier , finalement ) .

Ds le III , je trouve que la numérotation des 5 études de classes dans le texte permettrait plus de clarté ( on ne sait plus si on est ds une classe ou une autre ) .

P7 ( fin de jiajie ) : ça ma rappelle la naissance des phonogrammes à Sumer . Vers -3000, , on utilise les idéogrammes, bien représentés par le semi-cunéiforme . Or , cohabitent là des sumériens, d'origine indo-européenne et des sémites , d'origine occidentale . Ils parlent deux langues extrêmement différentes , et tt le monde est bilingue . Or , le sumérien est une langue quasi monosyllabique , de type agglutinant . Le sémitique ( trilttère , comme tu le dis ) est , lui, flexionnel . Si le sumérien est parfaitement adapté à l'idéogramme , il n'en est rien du sémitique ( mots longs et variables ) . Les sémites de Sumer vont donc modifier le système pour pouvoir eux aussi écrire leur langue : vers -2900
l'idéogramme n'est plus considéré pour son sens , mais pour le SON qu'il représente . Le signe transcrit un phonème et devient donc un phonogramme . Cela donnera l'écriture cunéiforme , qui a fonctionné à merveille pendant 2500 ans ( donc mm malgré l'alphabet , pourtant encore bien plus pratique ) .

P8 ligne 12 : je crois que le français est légèrement incorrect , mm si , bien sûr , on comprend sans problème . Permets-moi de te suggérer ( par exemple ) : ""En fait , pour le premier mot , à gauche se trouve * ren ( homme ) , et à droite * Kou ( bouche )" .

P8 , avant-avant-dernière ligne : après " combiner" , je suggère un ; ou : plutôt qu'une virgule .

P9 , en bas : je ne sais as ce qu'est une fonction déictique , et si tu as une minute et la patience , je serai heureux que tu m'éclaires !

P 13 , fin du 2° paragraphe : je serai aussi très heureux que tu m'expliques pourquoi le pb du chinois réside ds son efficacité . J'ai encore tant et tant à apprendre du chinois, qui est un continent .

P14 ligne 6 : prends pitié des longs-nez qui mettent le pied ds le chinois , s'il te plaît ! Vu de ta fenêtre , il y a " un peu plus de sons à garder en mémoire " ; vu de la mienne , qui est ne mansarde au dernier étage , il existe une quantité infinie d'homophones...et ça aussi , c'est très dur !!

P 15 , ligne 8 : tu annnonces une interaction . Tu ne dis pas avec quoi .

P16 , début de VI : pourquoi ne parler du système "sinographique" ? Ce mot ne remplace-t-il pas exactement le système " idéographique chinois" ? Et n'est-il pas plus juste ?

P 17 ligne 6 : je ne comprends pas en quoi le signe diacritique ' est un signe idéographique . Ici aussi , tu devras , si tu en as le temps , éclairer ma lanterne .

P 17 ligne 9 : tu écris que l'intérieur du caractère chinois est en lui-mm un espace idéographique . C'est souvent juste , mais ce n'est pas une règle : certains éléments sont encore pictographiques . Ainsi , parmi tant d'autres , par exemple , la clé ++ , qui dit clairement ds bien des cas qu'on parle d'une plante , et qui , précisément , aide la lecture pour le sens .


Voilà . J'espère que je ne t'ai pas fait trop perdre de ton précieux temps : l'enfer est tellement pavé de bonnes intentions ! Et si tt cela est d'un niveau risible pour toi , laisse béton , ben sûr !

A jeudi , par ailleurs .

... et le grand bonjour à Yi Chuan .

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我的回復 :...

Merci de ta patience impressionnante. Tu as plus de patience que mon directeur de t.... Sincèrement, mon article n'en mérite pas tant; mais tu l'as lu phrase par phrase jusqu'au bout.


Tes commentaires sont tout à fait pertinents, je vais en profiter pour corriger l'article.

Mais je vais essayer de répondre à tes questions tout de même, je n'ai pas le droit de demeurer en reste d'efforts; en plus, ça me chatouille. Sans doute mes réponses soulèveraient-elles de nouvelles questions, mais ce serait normal.


I. Introduction :

Il est vrai que les hiéroglyphes sont aussi des idéogrammes. Cependant, « on pense à l'écriture chinoise » n'exclut pas l'éventualité de « penser à d'autres écritures ». En tout cas, je corrigerai l'expression pour ne pas tomber dans le sophisme. Il faudra toujours tenir compte des réactions du lecteur. Mon directeur de thèse a eu raison de nous dire : « Si le lecteur ne vous a pas compris, c'est que vous vous êtes mal expliqués. »



Les symboles tels que la « croix rouge » ne peuvent être considérés comme des idéogrammes, les grammatologues sont unanimes là-dessus, et ils sont plutôt convaincants. Seulement j'ai enfoncé le clou, si j'ose dire. Un idéogramme est un signe d'écriture dans tous les sens du terme; pour être signe d'écriture, un signe devra être corps libre et « syntagmatiquement » analysable.


A propos, j'ai mené une analyse du logo de Médiapost, c'est une question intéressante.


II.

Fergana est une vallée l’Ouzbékistan, je suis désolé de t'avoir ennuyé avec ce nom de lieu rare. J'étais tenu de l'expliquer,mais j'ai failli à mes devoirs.


III. Préférence donnée au chinois non simplifié dans l'article (question intéressante) :

1° Le chinois non simplifié est sans doute le seul accepté par les sinologues français. La revue Etudes chinoises n'accepte que l'écriture traditionnelle par exemple.

2° J'ai plus d'affinité avec le chinois non simplifié, bien que je ne déteste ni ne conteste le simplifié.

3° Quand on écrit un article sur l'écriture, le non simplifié est presque obligatoire. L'écriture non simplifiée conserve mieux l'étymologie, je t'ai parlé du problème de l'étymologie de la langue chinoise, ça y est, un dictionnaire que j'ai m'a fourni la clé.


IV.

Le pictogramme est une image, mais susceptible de devenir signe d'écriture.  A ce propos, je suis tout à fait d'accord avec Eugène Bernard-Leroy, que les théoriciens en linguistique de nos jours négligent.  J'ai posé cette hypothèse (soulignée) il y deux ans, c'est cette année que j'ai découvert la même chez Bernard-Leroy, grâce à Pierre Janet. Je suis bien content. Mais c'est quand même étrange qu'aucun grammatologue que je connais ne le mentionne. Parce qu'il est beaucoup moins connu que Saussure ou Martinet?


V.

Jiajie, c'est ce qu'on nomme transfert phonétique en Europe et en Amérique, c'est une phase incontournable de l'évolution de l'écriture. Ce n'est pas un trait spécifique au chinois, ce que tu as remarqué à bon droit.


VI. Tu as raison, l'usage de la locution « en fait de » n'est pas très correct ici. J'ai voulu l'utiliser à la place de « pour ce qui concerne » ou « en matière de ». C'est une erreur qui relève de ma fantaisie, j'ai emboîté le pas sur Pierre Loti.

On a constaté plus tard que, normalement, après « en fait de » on ne mettait qu'un nom à signification générale : « en fait de justice », « en fait de diplomatie » ...

Ou l'exemple suivant (à la limite) :

« C'était encore un barbu, mais jeune, (...) tout ce qu'on fait de mieux en fait de col de celluloïd, avec des vêtements miteux et bien tenus (Aragon, Beaux quart., 1936, p. 326). »

« Col de celluoïd » renvoie à un référent général. Il s'agit d'un problème de linguistique non moins intéressant. Pour moi, les subtilités de la langue française résident à ce niveau. Mais à toi de juger, car un simple francophone n'a pas le même sentiment linguistique qu'un locuteur natif. Le premier est ou trop sensible ou pas du tout sensible à certains phénomènes linguistiques.


VII.

Pour définir l'idéogramme, il faut probablement comparer le système idéographique et le système alphabétique (ou consonantique). L'une des propriétés qui distinguent le système idéographique du système alphabétique est l'idéographicité ou la raison graphique (terme moins précis).

A mon avis, l'idéographicité consiste dans la structure interne du caractère. Le caractère est un espace, dans lequel, pour tout dire, les différentes parties entrent en communication les unes avec les autres. C'est un micro-système. Il faudrait l'examiner à la loupe :):):). Quand on simplifiait l'écriture chinoise, on a assurément pris en considération cette propriété. (C'est pour cette raison que je ne conteste pas la simplification en elle-même. Malheureusement, je n'en ai pas assez parlé, ni dans l'article ni dans ma thèse. C'est un sujet de recherche à part.)


Le signe diacritique est un signe « ajouté à une lettre de l'alphabet pour en modifier la prononciation », c'est en fait une sorte de clé qui remplit la fonction idéographique, en créant un espacce où deux prononciations alternent. A noter que l'essentiel de l'idéographicité consiste dans la communication mutuelle des parties et, en d'autres termes, dans la systématicité structurale, celle-ci étant aussi un trait essentiel de toute langue.

Grâce aux signes diacritiques, il y a aussi un peu d'idéographicité dans l'écriture française, mais celle-ci reste alphabétique.

En règle générale, un mot français (« graphème » est plus précis, mais « mot » est plus facile à comprendre) est une suite de lettres, qu'on prononce l'une après l'autre ou les unes après les autres. C'est transparent, mais il est indispensable de mémoriser la prononciation de chaque lettre ou de chaque groupe de lettres. La transparence est donc relative.

Je ne dis pas que la langue française ne constitue pas un système, elle est sans doute même plus « systématique » et plus « analytique » que la chinoise. Ça reste ma première impression, et je n'ai pas étudié la question.

VIII.

« Sinogramme » est un terme banal, mais ce n'est pas un terme convenable quand on étudie un problème d'une manière plus ou moins scientifique. En médecine, il y a peut-être aussi des termes que les gens ordinaires comme moi utilisent, mais qui sont peu usités chez les spécialistes.

En plus, « idéoramme », terme appliqué pour la première fois par Jean-François Champollion aux écritures égyptienne et chinoise (le savant français s'est servi de ses connaissances du chinois et du grec pour déchiffrer les hiéroglyphes), signifiait à l'origine « peinture des concepts».

« Idéa » en grec signifie « voir » et « image ». Pierre Fontanier, presque contemporain de Champollion, a traité de l'évolution de « idée ». On peut en tirer la conclusion que « idée » avait, au temps de Champollion, encore le sens d' « image ». Idem dans les textes classiques chinois (Cf. Hu Shih --- contemporain et adversaire de Lu Xun, Le Développement de la méthode logique en Chine ancinenne, un très bon livre).

Je préfère ce terme à « sinogramme », parce qu'il est sémantiquement plus riche. Il peut associer le sens ancien et le sens moderne d'« idéo », c.à.d. « image » et « idée », si l'on veut bien mettre à contribution l'étymologie.

Je trouve le terme « logogramme » impropre, même si les grands théoriciens proposent de le substituer à « idéogramme ».


IX.

Quant à l'efficacité, on en reparlera. A mon sens, c'est un faux problème.

Dans chaque langue et dans chaque écriture, on trouve toujours un moyen de remédier aux déséquilibres.
















7月30日

從七星社到古典主義

七星社代表人物之一是 Ronsard (1er septembre 1524 - 27 décembre 1585)。
在這一時期,亞力山大體詩行尤為盛行。
說後來法國詩歌所用的節奏及韻律規則幾乎全部承於七星詩社亦不為過。Ronsard豐富了法國的語言,但是後來的人們卻批判他引入了太多太煩雜的希臘語和拉丁語,以致於輕視了母語法語並損傷了語言的民族性。古典主義的辯護人Boileau 說 Ronsard 『avoir en français parlé grec et latin(用法語講希臘語及拉丁語』,後來的 Malherbe ── 古典主義文學之父 ── 淨化法國語言的運動是有針對性的,其假想敵人之一便是Ronsard。Malherbe最後取得勝利。

七星社的另一特點就是對語言形式的重視,對語言所言所指的忽略。

但問題又不是絕對的,凡事都無絕對,有人(FB) 說Ronsard去除了lyrisme就是Malherbe,而Malherbe如果知識再淵博一點,思路再縝密一些就是提前到來的Boileau。 總之,Ronsard給了後人『將法語同希臘拉丁媲美』的野心,古典主義在Ronsard身上已初見端倪。


真正的古典主義是對『實質』的重視,古典主義者認為實質和表達實質的形式同樣重要,他們重視『實』的堅固、沈穩和莊重。他們試圖『如實』再現『所見』或他們認為的『所見』。如此以來,原本瑣碎的在重現過程中變成有條貫的idee generale。


7月27日

見聞錄

一 : 冥婚
法國是禁止冥婚的國家。如遇非常之情形,須呈報總統批准。
因為,法國的法律規定 : 婚姻產生的必要條件之一是 : 徵得未來之夫婦雙方的同意,未來之夫婦雙方中任何一方都不得缺席婚禮。
冥婚在法語當為mariage posthume或mariage post mortem
在亞洲許多國家mariage postume都是存在ㄉ。

寫下以上文字的緣由: 昨日France 3上的一則新聞。


二: 分手

昨日傍晚時分,自小鎮Bizanos散步歸來,經一長椅,椅上坐一男一女,男子手持紙筆,女子垂首啜泣。

男子道 : 『Quand on était ensemble, tu m'as coûté cent trente euros (你我交往時,我為你花過一佰參拾歐圓) 。』

Pauvres gens !




7月24日

Graecum est, non legitur

Graecum est, non legitur
中世紀諺語。 當時風氣是輕希臘重拉丁,以致於書籍謄抄者遇希臘文必說:Graecum est, non legitur (C'est du grec, ça ne se lit pas)。由此亦可見中世紀人們對古代(antiquity)文化的忽視和無知。這也是人文主義要復興古文化的原因之一。

另外,

雨果於『巴黎聖母院』第七書第四章借用此諺 :
『Oui ! poursuivit le prêtre en secouant la tête, voilà où en sont les études et les lettres maintenant. La langue latine est à peine entendue, la syriaque inconnue, la grecque tellement odieuse que ce n'est pas ignorance aux plus savants de sauter un mot grec sans le lire, et qu'on dit : Graecum est, non legitur.』


7月23日

『墨子』英譯序 1927

墨子,在某些地區被某些黑道組織奉為祖師,或許因墨子集團奉行『其言必信﹐其行必果﹐已諾 必誠﹐不愛其軀﹐赴士之厄困』這樣的職業道德。

『墨子』的篇章結構佈局,井然有序,讀起來非常舒服。

讀『墨』,照襯古譯英文版,不無裨益。下雖為譯序,亦不失為研墨途上的津梁。

Every civilization has its moulders and its spokesmen. While most recognized representatives of a culture have not been without their proper merit, many masterly and mighty souls have been allowed to sink into oblivion. In the case of China, Fate played her usual but tragic trick. While Confucius symbolizes to us the blooming flower of Chinese thought, Motse suggests but a faded blade. Yet what is, has not always been. At one time Moism with its forcefully stated doctrines on ethics, politics, economics, and religion seriously threatened Confucianism to become the representative Chinese view of life and way of living. As a matter of fact, Mencius tells us from his own mouth: "I am alarmed by these things and address myself to the defence of the doctrines of the former sages, and to oppose Yang (a follower of Taoism) and Mo."

Unfortunately for the intellectual world, Confucianism finally won out through suppression of its rival systems, including Moism. As a formal discipline, Moism has been left little noticed through all these centuries, but as an habitual way of life it has taken deep root in the soil of the nation and the fibre of the people. The vitality of the philosophy is further evidenced by the fact that Young China in her present period of unrest is again eagerly turning to her old teacher who taught under rather similar conditions over two millenniums ago.

By way of introduction, we have to be contented with these few words just to bring out the historical position and the living significance of our author. The life of the teacher and the development of his school would constitute a fascinating romance, while the organization of his doctrines would make for a beautiful system. This thrilling task and pleasant duty we have tried to execute, and the results are embodied in a companion volume, Motse, the Neglected Rival of Confucius. Therefore further remarks could only be made at the risk of tedious repetition of what we have already put very simply there on the one hand, and of distracting the reader's attention from following the philosopher himself on the other.

A few explanations on the translation, however, may not be out of place. Sun Yi-Jang's The Works Of Motse with Commentaries is universally adjudged the best among the Chinese texts of the Works. We have based our translation on his text and also our reading mainly on his commentaries. The few instances in which we have found it necessary to depart from his authority have been indicated in the footnotes.

The exclusion from the translation of the chapters in the Works that do not deal with ethical or political questions has been made both by choice and by necessity. As a glance at the "Table of Contents" will show, the chapters excluded belong to two groups, namely, the canonical chapters and their supplements and the chapters on military tactics. The latter group contain many obsolete terms and contribute little to make clear Motse's thought. Regarding the former group, besides the unsettled question as to their respective authorship, the few pages probably make the hardest reading in the whole body of Chinese literature. Even if one is sure of the meaning of their contents, which the present translator does not pretend to be, some other method than translation is necessary to convey the meaning intelligibly. As an excellent example we might cite Professor Hu Shih, who in his The Development of the Logical Method in Ancient China, attempted an exposition of some of the Moist canons.

The translation has been written quite independently. The result has been compared with the German translation of the complete Works by Professor Alfred Forke, which is the only other extensive translation of Motse in a European language. But on certain points, especially in his introductory essay, we have to disagree with his authority. At one stage in our investigation we tried to state the differences of opinion in their proper connectons, but later these notes appeared so laboured and suggestive of controversy that we decided to omit them altogether.

Regarding the English of the translation, we feel urged to repeat the explanation so often employed by translators. During the course of our work we have often had to face the dilemma between preserving the native colour and expression of the ancient Chinese author and employing modern idiomatic English. For evident reasons our decision has usually been for the former, sometimes, perhaps, at the expense of the latter. But we still hope we have succeeded in presenting the work in intelligible English.

The quotations from other works found in this volume are all translated from the respective Chinese texts. In the case of the numerous quotations from the Classics, we acknowledge the great pains taken by James Legge by giving reference to his translation of each passage, although we have very seldom been able to adopt his version without modification. This is done not only that the readers may be able to compare the different readings, but also that they may have the opportunity to get a view of the setting and significance of the passage where it is beyond the scope of the footnotes in this volume to make clear.

Besides my debt to Sun Yi-Jang as indicated above, I must take this opportunity to express my gratitude to Professor Lewis Hodous of Columbia University, who has patiently read over the MSS. in their first draft, and made numerous suggestions. I have taken advantage of a number of these. Dr. Berthold Laufer of the Chicago Field Museum has also spent time and given advice on the translation. To Professor J. H. Tufts of the University of Chicago, that high-minded and tender-hearted teacher, who not only gave constant encouragement throughout this undertaking but also spent his much needed vacation last Spring reading the MSS., I owe more than I can adequately express. Finally I want here to show my appreciation of the hospitality extended to me by the Library of Congress, Washington, D.C., where I did a large part of this translation under very favourable conditions.

Y. P. Mei.
LONDON.

July, 1927.

Salon bleu d'Arthénice

阿特妮斯的藍色文學沙龍(Salon bleu d'Arthénice)。

沙龍名稱 源於 朗布依埃侯爵夫人的的名字Catherine de Rambouillet。Arthénice是Malherbe為Catherine取的筆名. 是『Catherine』一詞的anagramme,即¨"字母顛倒"。
Catherine 的房間為藍色,因此稱作藍色沙龍。

阿特妮斯的藍色文學沙龍(Salon bleu d'Arthénice)是當時『上流』社會文人才女們聚會的地方,也是『上流』社會對亨利四世的一種對抗形式。亨利四世的宮廷習氣略顯粗俗,雖然經過Malherbe等人的淨化, 貴族們未必欣賞。

這一沙龍是當時的文人騷客們所矚目的去處,經過這沙龍的認可比今日考取了agreg或得了博士學位還要有『價值』。為沙龍所吸納意味着文人在文學和操守兩方面都得到了認可。 沙龍的語言是絕對純粹的,或者是他們認為絕對純粹的。

在語言、精神、操守方面對純粹的追求,未免讓沙龍參加者變得有些孤芳自賞,沙龍的座右銘即能體現幾分其中的傲氣: Nul n'aura de l'esprit hors nous et nos amis.

這種傲氣與同外界的隔閡漸漸惹來許多非議和嘲諷,人們趨之若鶩的Précieuses這一稱號也變成了諷刺語。




7月22日

荒誕

我用荒誕將記憶摭拾到一處。
7月17日

La Bruyère, Fontenelle et Bayle

高乃依之姪Fontenelle 開啟了法國的十八世紀;他的敵人La Bruyère則為法國的十八世紀吹響了嘹亮的號角。可以說,十八世紀是崇尚科學和自由推理的時代。

儘管如此,Bayle和諸多其他知識分子一樣因宗教問題遠避荷蘭。在Dictionnaire historique et critique中,他廣泛深入地探討了哲學與宗教問題,並絕對推崇懷疑精神。
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La Motte認為詩歌(詩行)不利於思想感情之表達,主張廢詩向散文。後來的Voltaire持相反意見。




7月16日

Jansénisme vs Jésuisme

Jansénisme : Doctrine chrétienne hérétique sur la grâce et la prédestination, issue de la pensée de Jansénius (exposée dans son ouvrage l'Augustinus en 1640, interprétation de la thèse de Saint Augustin) et selon laquelle, sans tenir compte de la liberté et des mérites de l'homme, la grâce du salut ne serait accordée qu'aux seuls élus dès leur naissance

Molinisme: Doctrine de Molina visant à concilier la liberté de l'homme avec la grâce de Dieu, celle-ci inclinant mais ne contraignant pas le libre arbitre.

Jésuitisme (
Ignace de Loyola): « Ad majorem Dei gloriam » est la devise des Jésuites. Il fait profession d'élever la jeunesse et de s'employer aux missions.

7月14日

Pensées

" Une cruche ne puise pas plus d'eau à la mer que dans un puits. " Recueil de Bartrhari

擲一瓢於浩海抑是池井,所取之水不過一瓢。

有 『弱水三千,我只取一瓢飲』 之殊味。

" L'homme modeste est un pauvre d'esprit, le dévot un hypocrite, l'honnête homme un habile, le héros un barbare, l'ascète un imbécile, l'expansif un bavard, le prudent un indécis. Dites-moi quelle est la vertu d'entre les vertus que la malice humaine ne parvienne à salir. " La Rochefoucauld

其中honnête須依古意理解。honnête homme近noble或chevalier。

prosopopée

prosopopée :


Figure par laquelle l'orateur ou l'écrivain fait parler et agir un être inanimé, un animal, une personne absente ou morte. 擬人?


tératologie :
 


Science des monstres qui traite plus particulièrement des anomalies congénitales ou héréditaires les plus aberrantes, en établit les classements d'après leur aspect anatomique (tératologie morphologique), étudie le développement de l'embryon mal formé (tératologie pathogénique) et tente de déceler les causes de ces malformations (tératologie étiologique ou tératogenèse).  ──────────Empr. au gr. τερατολογία « récit de choses extraordinaires; inventions mensongères, hâblerie », comp. de τέρας, τέρατος « signe envoyé par les dieux » et « chose monstrueuse » en partic. « animal monstrueux »




7月12日

可研究的課題

1 中國文學中的怪誕(baroque)語言(以名詞為主)型態。Corpus: 『鍾馗全傳』、『紅樓夢』、『山海經』等。

2 中外小說形式、技巧及心理比較。

小說能吸引達官貴人,但古代小說家地位不高───中外大概相似,甚至時有生命之虞,; 小說這種形式畢竟流傳了下來。 小說家的地位對小說的形式及語言技巧必然有所影響。 影響是什麽?後果是什麽?

題目過大,但可嘗試 :
Bibliographie elementaire 基本書目 :
魯迅: 『中國小說史略』、『古小說鉤沈』
Pageaux: Naissances du roman
林語堂:孤崖一枝花
Mikhaïl Bakhtine, Esthétique et théorie du roman
Pierre Chartier, Introduction aux grandes théories du roman
Marthe Robert Roman des origines, origine du roman


『小說家者流,蓋出於稗官。街談巷語,道聽塗說者之所造也。孔子曰,「雖小道,必有可觀者焉,致遠恐泥,是以君子弗為也。」然亦弗滅也。閭里小知者之所及,亦使綴而不忘。如或一言可采,此亦芻蕘狂夫之議也。』 ──── 漢書藝文志 諸子略序


7月10日

"Je" et le présent

" Je regardais au troisième et dernier étage. Le nettoyage à fond battait son plein. Dans quelques heures on refermerait la fenêtre, on trouverait les rideaux et on procéderait à une pulvérisation au formol. " 摘自 S. Beckett, L'expulsé

 評 par 尹:

L'emploi du passé à la première personne est, au premier aspect, anormal et même gênant. Le futur du passé qui suit renforce encore l'effet.

"Je" est une unité déictique, qui sous-entend le présent ou pour le moins un rapport avec le présent. En entendant dire "Je", nous sommes d'abord et d'instinct renvoyé au présent : le narrateur est présent si la narration est au passé.

En employant le futur du passé, on transfère le présent au passé ou, plus précisément l'inverse.

Le suffixe temporel est le seul indice qui peut nous "réveiller" et qui peut rompre le transfert.


Mais c'est cela, le Nouveau roman : la disparition du sujet.

7月9日

Maniérisme

Le maniérisme suit la Renaissance classique et son optimisme idéaliste et humaniste; il précède le dynamisme et le pessimisme baroques.

Maniérisme之特點:
1. peintures à programmes

2. cycles allégoriques

3. Emblèmes
*!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Notes historiques : reconstruction du royaume de France après la Fronde.
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Rien n'est beau que le vrai

Classicisme : contre les débordements de la subjectivité; l'impersonnalité est garante de l'universalité promise par la recherche d'une nature humaine.


Boileau的這句話可說明歐洲古典主義的特色之一:

Rien n'est beau que le vrai, le vrai seul est aimable. Il doit régner partout et même dans la fable.

非『真』不美 ... 「真確」之風格當體現於任何體裁,包括寓言。

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Baroque :

Le sens du monde n'est plus donné. La pensée baroque se meut dans l'incertitude sceptique, l'inachèvement ou l'ouverture.* "Si la littérature dramatique se complaît à prouver par l'exemple que Le monde est un théâtre, un pessimise tout aussi partagé vient répéter : La vie est un songe. La rupture avec l'optimisme de la Renaissance et son sensualisme heureux est spectaculaire et complète.

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Symbolisme :

L'ambition symboliste, en somme, est double selon P.-F. Kaempf :  il faut parvenir à exprimer la Vérité dans et par l'obscurité d'un langage essentiellement musical. Les charmes de la suggestion tant vantés par Mallarmé ("suggérer, voilà le rêve), le désir de faire surgir par la magie poétique, non pas la fleur, mais "idée même et suave, l'absente de tout bouquet (參見Baudelaire之詩歌 Correspondance及謝閣蘭之博士論文Les Synesthésies et l'école symboliste (Explorations)『移就』,-- Yin註)"... conduisent  à  faire l'élection d'un style contourné et souvent abscons à force de se vouloir obscur."

Rebé Ghil 之réintégration de la valeur phonétique en la langue (En méthode à l'oeuvre, 1891).

recherche de l'inédit dans d'"impollués vocables"...

法國詩界最先提出symboliste一詞的是Jean Moréas (象徵主義宣言,1886年9月18日 Figaro文學增刊(Supplément littéraire),此時象徵主義詩潮已漸漸退去。 形式和意象間的關連是象徵主義的根本。'... vêtir l'idée d'une forme sensible, qui, néanmoins, ne serait pas son but à elle-même, mais qui, tout en servant à exprimer une idée, demeurerait sujette. L'Idée, à son tour, ne doit pas se laisser voir privée des somptueuses simarres des analogies extérieures; car le caractère essentiel de l'art symbolique consiste à ne jamais aller jusqu'à la concentration de l'Idée en soi. Ainsi, dans cet art, les tableaux de la nature, les actions des humains, tous les phénomènes concrets ne sauraient se manifester eux-mêmes ; ce sont là des apparences sensibles destinées à représenter leurs affinités ésotériques avec des Idées primordiales."

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『權輿』一詞

『大周新譯大方廣佛華嚴經序』,得遇『蓋聞造化權輿之首天道未分龜龍繫象之』之字句。

『權輿』義為:「開始』、『萌生』。


例:

1、大戴禮記˙卷九˙誥志:「水泮發蟄,百草權輿。」後漢書˙卷二十五˙魯恭傳:「今始夏,百穀權輿,陽氣胎養之時。」
2、詩經˙秦風˙權輿:「今也每食無餘,于嗟乎!不承權輿。」三國˙魏˙曹丕˙登城賦:「孟春之月,惟歲權輿。」


權: 『說文解字』注為『黃華木』,似乎能與『萌生』之義扯上點關係。 然而,僅僅滿足於這種似是而非的聯繫上,似乎不夠。

繼續蒐集相關資料,尋得國立中央大學中國文學研究所林義益訓詁學方面ㄉ碩士論文『郝疏《爾雅》〈釋詁〉、〈釋言〉、〈釋訓〉音、借字檢證。在該著作第36-37頁我們看到這樣一段文字 :


郝懿行《爾雅義疏》云:「權輿者,《廣雅疏證》以為『其萌虇蕍』之
音。」
孫星衍云:「即〈釋草〉之『其萌虇蕍』,亦即《說文》之『灌渝』 。」
9
 
〈釋艸〉云:「蒹,薕。葭,蘆。菼、薍。其萌虇蕍。」(頁六七○)
《說文》:「,灌渝。讀若萌。」(頁三○)
《說文》:「權,黃華木。一曰反常。木雚聲。」段注:「巨員切,十
四部。」(頁二四八)
《說文》:「輿,車輿也。車舁聲。」段注:「以諸切,五部。」(頁
七二八)
《說文》:「灌,灌水出廬江雩婁北入淮。水雚聲。」段注:「古玩切,
十四部。」(頁五三六)
《說文》:「渝,變污也。水俞聲。一曰渝水在遼西臨渝東出塞。」
段注:「羊朱切,四部。」(頁五七一)
虇、蕍二字不見於《說文》。
《唐韻》:「虇,去阮切。」《廣韻》亦同。
《唐韻》:「蕍,羊朱切。」《廣韻》亦同。


按:權字訓為木名,輿字訓為車輿;灌字訓水名,渝字訓變污,亦可
水名;虇蕍連文訓蘆葦(蒹葭)之始生。權字讀為巨員切,群紐,古音
陽聲安攝;灌字讀為古玩切,見紐,古音屬陽聲安攝;虇字讀為去阮切,
紐,古音也屬陽聲安攝。權、灌、虇三字同是牙音,聲近韻同,故可
。輿字讀為以諸切,喻紐,古音屬陰聲烏攝;渝字讀為羊朱切,喻紐,
音屬陰聲謳攝;蕍字讀為羊朱切,喻紐,古音屬陰聲謳攝。陰聲烏攝與
聲謳攝旁轉,輿、渝、蕍三字聲同韻近,故可借。權輿連文與始義無
,灌渝亦同;唯虇蕍可引申為凡艸始生之偁,又引申為凡始之偁。故以
蕍為正字似可為确解,權輿或灌渝皆為聲借之字。郝氏引念孫之說可
〈秦風‧權輿〉「于嗟乎不承權輿」,《傳》云:「權輿,始也。」《漢書‧

雄傳》「萬物權輿於內」,師古云:「權輿,始也。」《文選‧魏都賦》「造
權輿」,注云:「權輿,始也。」   』

此論斷,似可資引,以開我疑竇。







7月8日

「教堂」的定義 by Locke

以下文字摘自「論原書」 ---- Lettre sur la tolérance/ A Letter concerning Toleration 原信用拉丁文書寫。Voltaire也寫過討論寬容、饒恕的散文。
胡適則於晚年寫道 : 『容忍比自由更重要』。
當然,任何一段文字都要置之於特定的環境中解讀,否則便是斷章取義甚至曲解。

法文 : Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'en­tends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut.

英文 : Let us now consider what a church is. A church, then, I take to be a voluntary society of men, joining themselves together of their own accord in order to the public worshipping of God in such manner as they judge acceptable to Him, and effectual to the salvation of their souls.



Humour

Un internaute français ridicoculise Arlette Chabot, journaliste, rédactrice de France 2 et passeuse de plats, en posant une question sur yahoo Q/R, que je cite :
Arlette Chabot : icone sexuelle ou remède contre l'erection intempestive?
  • Il y a 3 mois

Détails supplémentaires

Il y a 3 mois

@Morgane : "remède contre", ne signifie pas "encouragement à"