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August 18 Qui connaît réellement l’histoire du Tibet ?Qui connaît réellement l’histoire du Tibet ?Jacques Van MindenQUI connaît réellement l’histoire de cette “province chinoise” ? Quel beau prétexte que les Jeux Olympiques de Pékin pour attirer l’attention sur les « horreurs commises sur le peuple tibétain ». Le monde politique s’en émeut à tel point que l’on parle de boycotter les jeux, ou tout au moins la cérémonie d’ouverture. Qui sait aujourd’hui qu’en l’an 1421,
la plus haute autorité religieuse tibétaine a rencontré à Wuwei, dans
la province du Gansu, le petit-fils de Gengis Khan, Kubilai Kahn ? Qui sait aujourd’hui qu’en 1955 et 1956
une équipe de chercheurs anglo-américains avaient découvert dans le
massif tibétain de l’Himalaya, un gisement d’uranium phénoménal ? Il n’est pas de ma compétence de porter
un jugement sur l’une ou l’autre des parties, mais simplement de
constater des faits historiques indéniables. Je reviens personnellement de Chine. Il
est prouvé maintenant que ce n’est ni la police ni l’armée qui ont
attaqué à Lhassa mais bien au contraire des émeutiers professionnels
qui ont agressé des civils chinois. Des témoins et des films le
prouvent. Jacques Van Minden
11 avril 2008,
par simon
> Qui connaît réellement l’histoire du Tibet ? Voici la traduction en chinois http://obopo.com/viewthread.php ?tid=453044&page=1#pid625301 谁真正知道西藏的历史? Répondre à ce message August 01 滅國新法論(節錄) 滅國新法論(節錄)
July 31 就『文字學』的幾個小問題與友書幾天前,我將一篇為某雜誌寫就的探討表意字的文章寄給一位朋友,讓他有時間就瀏覽一番。不料,他倒認真,竟一句一句讀完並作了筆記和寫了批評。對他的認真,我自然非常感動。想來無什麽隱私,只是半學術問題,可以發到blogue上,當作手記,以備自己需要時查詢。 以下便是他的筆記和批評以及我對他的回復:
Salut , Docteur ! J'ai fini la lecture de ton article , que j'ai trouvé bien intéressant , assurément . Encore merci de me l'avoir envoyé . ---------------------- 我的回復 :... Merci de ta patience impressionnante. Tu as plus de patience que mon directeur de t.... Sincèrement, mon article n'en mérite pas tant; mais tu l'as lu phrase par phrase jusqu'au bout.
Tes commentaires sont tout à fait pertinents, je vais en profiter pour corriger l'article. Mais je vais essayer de répondre à tes questions tout de même, je n'ai pas le droit de demeurer en reste d'efforts; en plus, ça me chatouille. Sans doute mes réponses soulèveraient-elles de nouvelles questions, mais ce serait normal.
I. Introduction : 1° Il est vrai que les hiéroglyphes sont aussi des idéogrammes. Cependant, « on pense à l'écriture chinoise » n'exclut pas l'éventualité de « penser à d'autres écritures ». En tout cas, je corrigerai l'expression pour ne pas tomber dans le sophisme. Il faudra toujours tenir compte des réactions du lecteur. Mon directeur de thèse a eu raison de nous dire : « Si le lecteur ne vous a pas compris, c'est que vous vous êtes mal expliqués. »
2° Les symboles tels que la « croix rouge » ne peuvent être considérés comme des idéogrammes, les grammatologues sont unanimes là-dessus, et ils sont plutôt convaincants. Seulement j'ai enfoncé le clou, si j'ose dire. Un idéogramme est un signe d'écriture dans tous les sens du terme; pour être signe d'écriture, un signe devra être corps libre et « syntagmatiquement » analysable.
A propos, j'ai mené une analyse du logo de Médiapost, c'est une question intéressante.
II. Fergana est une vallée l’Ouzbékistan, je suis désolé de t'avoir ennuyé avec ce nom de lieu rare. J'étais tenu de l'expliquer,mais j'ai failli à mes devoirs.
III. Préférence donnée au chinois non simplifié dans l'article (question intéressante) : 1° Le chinois non simplifié est sans doute le seul accepté par les sinologues français. La revue Etudes chinoises n'accepte que l'écriture traditionnelle par exemple. 2° J'ai plus d'affinité avec le chinois non simplifié, bien que je ne déteste ni ne conteste le simplifié. 3° Quand on écrit un article sur l'écriture, le non simplifié est presque obligatoire. L'écriture non simplifiée conserve mieux l'étymologie, je t'ai parlé du problème de l'étymologie de la langue chinoise, ça y est, un dictionnaire que j'ai m'a fourni la clé.
IV. Le pictogramme est une image, mais susceptible de devenir signe d'écriture. A ce propos, je suis tout à fait d'accord avec Eugène Bernard-Leroy, que les théoriciens en linguistique de nos jours négligent. J'ai posé cette hypothèse (soulignée) il y deux ans, c'est cette année que j'ai découvert la même chez Bernard-Leroy, grâce à Pierre Janet. Je suis bien content. Mais c'est quand même étrange qu'aucun grammatologue que je connais ne le mentionne. Parce qu'il est beaucoup moins connu que Saussure ou Martinet?
V. Jiajie, c'est ce qu'on nomme transfert phonétique en Europe et en Amérique, c'est une phase incontournable de l'évolution de l'écriture. Ce n'est pas un trait spécifique au chinois, ce que tu as remarqué à bon droit.
VI. Tu as raison, l'usage de la locution « en fait de » n'est pas très correct ici. J'ai voulu l'utiliser à la place de « pour ce qui concerne » ou « en matière de ». C'est une erreur qui relève de ma fantaisie, j'ai emboîté le pas sur Pierre Loti. On a constaté plus tard que, normalement, après « en fait de » on ne mettait qu'un nom à signification générale : « en fait de justice », « en fait de diplomatie » ... Ou l'exemple suivant (à la limite) : « C'était encore un barbu, mais jeune, (...) tout ce qu'on fait de mieux en fait de col de celluloïd, avec des vêtements miteux et bien tenus (Aragon, Beaux quart., 1936, p. 326). » « Col de celluoïd » renvoie à un référent général. Il s'agit d'un problème de linguistique non moins intéressant. Pour moi, les subtilités de la langue française résident à ce niveau. Mais à toi de juger, car un simple francophone n'a pas le même sentiment linguistique qu'un locuteur natif. Le premier est ou trop sensible ou pas du tout sensible à certains phénomènes linguistiques.
VII. Pour définir l'idéogramme, il faut probablement comparer le système idéographique et le système alphabétique (ou consonantique). L'une des propriétés qui distinguent le système idéographique du système alphabétique est l'idéographicité ou la raison graphique (terme moins précis). A mon avis, l'idéographicité consiste dans la structure interne du caractère. Le caractère est un espace, dans lequel, pour tout dire, les différentes parties entrent en communication les unes avec les autres. C'est un micro-système. Il faudrait l'examiner à la loupe :):):). Quand on simplifiait l'écriture chinoise, on a assurément pris en considération cette propriété. (C'est pour cette raison que je ne conteste pas la simplification en elle-même. Malheureusement, je n'en ai pas assez parlé, ni dans l'article ni dans ma thèse. C'est un sujet de recherche à part.)
Le signe diacritique est un signe « ajouté à une lettre de l'alphabet pour en modifier la prononciation », c'est en fait une sorte de clé qui remplit la fonction idéographique, en créant un espacce où deux prononciations alternent. A noter que l'essentiel de l'idéographicité consiste dans la communication mutuelle des parties et, en d'autres termes, dans la systématicité structurale, celle-ci étant aussi un trait essentiel de toute langue. Grâce aux signes diacritiques, il y a aussi un peu d'idéographicité dans l'écriture française, mais celle-ci reste alphabétique. En règle générale, un mot français (« graphème » est plus précis, mais « mot » est plus facile à comprendre) est une suite de lettres, qu'on prononce l'une après l'autre ou les unes après les autres. C'est transparent, mais il est indispensable de mémoriser la prononciation de chaque lettre ou de chaque groupe de lettres. La transparence est donc relative. Je ne dis pas que la langue française ne constitue pas un système, elle est sans doute même plus « systématique » et plus « analytique » que la chinoise. Ça reste ma première impression, et je n'ai pas étudié la question.
VIII. « Sinogramme » est un terme banal, mais ce n'est pas un terme convenable quand on étudie un problème d'une manière plus ou moins scientifique. En médecine, il y a peut-être aussi des termes que les gens ordinaires comme moi utilisent, mais qui sont peu usités chez les spécialistes. En plus, « idéoramme », terme appliqué pour la première fois par Jean-François Champollion aux écritures égyptienne et chinoise (le savant français s'est servi de ses connaissances du chinois et du grec pour déchiffrer les hiéroglyphes), signifiait à l'origine « peinture des concepts». « Idéa » en grec signifie « voir » et « image ». Pierre Fontanier, presque contemporain de Champollion, a traité de l'évolution de « idée ». On peut en tirer la conclusion que « idée » avait, au temps de Champollion, encore le sens d' « image ». Idem dans les textes classiques chinois (Cf. Hu Shih --- contemporain et adversaire de Lu Xun, Le Développement de la méthode logique en Chine ancinenne, un très bon livre). Je préfère ce terme à « sinogramme », parce qu'il est sémantiquement plus riche. Il peut associer le sens ancien et le sens moderne d'« idéo », c.à.d. « image » et « idée », si l'on veut bien mettre à contribution l'étymologie. Je trouve le terme « logogramme » impropre, même si les grands théoriciens proposent de le substituer à « idéogramme ».
IX. Quant à l'efficacité, on en reparlera. A mon sens, c'est un faux problème. Dans chaque langue et dans chaque écriture, on trouve toujours un moyen de remédier aux déséquilibres.
July 30 從七星社到古典主義 七星社代表人物之一是 Ronsard (1er septembre 1524 - 27 décembre 1585)。 在這一時期,亞力山大體詩行尤為盛行。 說後來法國詩歌所用的節奏及韻律規則幾乎全部承於七星詩社亦不為過。Ronsard豐富了法國的語言,但是後來的人們卻批判他引入了太多太煩雜的希臘語和拉丁語,以致於輕視了母語法語並損傷了語言的民族性。古典主義的辯護人Boileau 說 Ronsard 『avoir en français parlé grec et latin(用法語講希臘語及拉丁語』,後來的 Malherbe ── 古典主義文學之父 ── 淨化法國語言的運動是有針對性的,其假想敵人之一便是Ronsard。Malherbe最後取得勝利。 七星社的另一特點就是對語言形式的重視,對語言所言所指的忽略。 但問題又不是絕對的,凡事都無絕對,有人(FB) 說Ronsard去除了lyrisme就是Malherbe,而Malherbe如果知識再淵博一點,思路再縝密一些就是提前到來的Boileau。 總之,Ronsard給了後人『將法語同希臘拉丁媲美』的野心,古典主義在Ronsard身上已初見端倪。 真正的古典主義是對『實質』的重視,古典主義者認為實質和表達實質的形式同樣重要,他們重視『實』的堅固、沈穩和莊重。他們試圖『如實』再現『所見』或他們認為的『所見』。如此以來,原本瑣碎的在重現過程中變成有條貫的idee generale。 July 27 見聞錄 一 : 冥婚 法國是禁止冥婚的國家。如遇非常之情形,須呈報總統批准。 因為,法國的法律規定 : 婚姻產生的必要條件之一是 : 徵得未來之夫婦雙方的同意,未來之夫婦雙方中任何一方都不得缺席婚禮。 冥婚在法語當為mariage posthume或mariage post mortem。 在亞洲許多國家mariage postume都是存在ㄉ。 寫下以上文字的緣由: 昨日France 3上的一則新聞。 二: 分手 昨日傍晚時分,自小鎮Bizanos散步歸來,經一長椅,椅上坐一男一女,男子手持紙筆,女子垂首啜泣。 男子道 : 『Quand on était ensemble, tu m'as coûté cent trente euros (你我交往時,我為你花過一佰參拾歐圓) 。』 Pauvres gens ! July 24 Graecum est, non legitur Graecum est, non legitur 中世紀諺語。 當時風氣是輕希臘重拉丁,以致於書籍謄抄者遇希臘文必說:Graecum est, non legitur (C'est du grec, ça ne se lit pas)。由此亦可見中世紀人們對古代(antiquity)文化的忽視和無知。這也是人文主義要復興古文化的原因之一。 另外, 雨果於『巴黎聖母院』第七書第四章借用此諺 : 『Oui ! poursuivit le prêtre en secouant la tête, voilà où en sont les études et les lettres maintenant. La langue latine est à peine entendue, la syriaque inconnue, la grecque tellement odieuse que ce n'est pas ignorance aux plus savants de sauter un mot grec sans le lire, et qu'on dit : Graecum est, non legitur.』 July 23 『墨子』英譯序 1927 墨子,在某些地區被某些黑道組織奉為祖師,或許因墨子集團奉行『其言必信﹐其行必果﹐已諾
必誠﹐不愛其軀﹐赴士之厄困』這樣的職業道德。 『墨子』的篇章結構佈局,井然有序,讀起來非常舒服。 讀『墨』,照襯古譯英文版,不無裨益。下雖為譯序,亦不失為研墨途上的津梁。 Every civilization has its moulders and its spokesmen. While most recognized representatives of a culture have not been without their proper merit, many masterly and mighty souls have been allowed to sink into oblivion. In the case of China, Fate played her usual but tragic trick. While Confucius symbolizes to us the blooming flower of Chinese thought, Motse suggests but a faded blade. Yet what is, has not always been. At one time Moism with its forcefully stated doctrines on ethics, politics, economics, and religion seriously threatened Confucianism to become the representative Chinese view of life and way of living. As a matter of fact, Mencius tells us from his own mouth: "I am alarmed by these things and address myself to the defence of the doctrines of the former sages, and to oppose Yang (a follower of Taoism) and Mo." Unfortunately for the intellectual world, Confucianism finally won out through suppression of its rival systems, including Moism. As a formal discipline, Moism has been left little noticed through all these centuries, but as an habitual way of life it has taken deep root in the soil of the nation and the fibre of the people. The vitality of the philosophy is further evidenced by the fact that Young China in her present period of unrest is again eagerly turning to her old teacher who taught under rather similar conditions over two millenniums ago. By way of introduction, we have to be contented with these few words just to bring out the historical position and the living significance of our author. The life of the teacher and the development of his school would constitute a fascinating romance, while the organization of his doctrines would make for a beautiful system. This thrilling task and pleasant duty we have tried to execute, and the results are embodied in a companion volume, Motse, the Neglected Rival of Confucius. Therefore further remarks could only be made at the risk of tedious repetition of what we have already put very simply there on the one hand, and of distracting the reader's attention from following the philosopher himself on the other. A few explanations on the translation, however, may not be out of place. Sun Yi-Jang's The Works Of Motse with Commentaries is universally adjudged the best among the Chinese texts of the Works. We have based our translation on his text and also our reading mainly on his commentaries. The few instances in which we have found it necessary to depart from his authority have been indicated in the footnotes. The exclusion from the translation of the chapters in the Works that do not deal with ethical or political questions has been made both by choice and by necessity. As a glance at the "Table of Contents" will show, the chapters excluded belong to two groups, namely, the canonical chapters and their supplements and the chapters on military tactics. The latter group contain many obsolete terms and contribute little to make clear Motse's thought. Regarding the former group, besides the unsettled question as to their respective authorship, the few pages probably make the hardest reading in the whole body of Chinese literature. Even if one is sure of the meaning of their contents, which the present translator does not pretend to be, some other method than translation is necessary to convey the meaning intelligibly. As an excellent example we might cite Professor Hu Shih, who in his The Development of the Logical Method in Ancient China, attempted an exposition of some of the Moist canons. The translation has been written quite independently. The result has been compared with the German translation of the complete Works by Professor Alfred Forke, which is the only other extensive translation of Motse in a European language. But on certain points, especially in his introductory essay, we have to disagree with his authority. At one stage in our investigation we tried to state the differences of opinion in their proper connectons, but later these notes appeared so laboured and suggestive of controversy that we decided to omit them altogether. Regarding the English of the translation, we feel urged to repeat the explanation so often employed by translators. During the course of our work we have often had to face the dilemma between preserving the native colour and expression of the ancient Chinese author and employing modern idiomatic English. For evident reasons our decision has usually been for the former, sometimes, perhaps, at the expense of the latter. But we still hope we have succeeded in presenting the work in intelligible English. The quotations from other works found in this volume are all translated from the respective Chinese texts. In the case of the numerous quotations from the Classics, we acknowledge the great pains taken by James Legge by giving reference to his translation of each passage, although we have very seldom been able to adopt his version without modification. This is done not only that the readers may be able to compare the different readings, but also that they may have the opportunity to get a view of the setting and significance of the passage where it is beyond the scope of the footnotes in this volume to make clear. Besides my debt to Sun Yi-Jang as indicated above, I must take this opportunity to express my gratitude to Professor Lewis Hodous of Columbia University, who has patiently read over the MSS. in their first draft, and made numerous suggestions. I have taken advantage of a number of these. Dr. Berthold Laufer of the Chicago Field Museum has also spent time and given advice on the translation. To Professor J. H. Tufts of the University of Chicago, that high-minded and tender-hearted teacher, who not only gave constant encouragement throughout this undertaking but also spent his much needed vacation last Spring reading the MSS., I owe more than I can adequately express. Finally I want here to show my appreciation of the hospitality extended to me by the Library of Congress, Washington, D.C., where I did a large part of this translation under very favourable conditions.
Y. P. Mei.
July, 1927. Salon bleu d'Arthénice 阿特妮斯的藍色文學沙龍(Salon bleu d'Arthénice)。 沙龍名稱 源於 朗布依埃侯爵夫人的的名字Catherine de Rambouillet。Arthénice是Malherbe為Catherine取的筆名. 是『Catherine』一詞的anagramme,即¨"字母顛倒"。 Catherine 的房間為藍色,因此稱作藍色沙龍。 阿特妮斯的藍色文學沙龍(Salon bleu d'Arthénice)是當時『上流』社會文人才女們聚會的地方,也是『上流』社會對亨利四世的一種對抗形式。亨利四世的宮廷習氣略顯粗俗,雖然經過Malherbe等人的淨化, 貴族們未必欣賞。 這一沙龍是當時的文人騷客們所矚目的去處,經過這沙龍的認可比今日考取了agreg或得了博士學位還要有『價值』。為沙龍所吸納意味着文人在文學和操守兩方面都得到了認可。 沙龍的語言是絕對純粹的,或者是他們認為絕對純粹的。 在語言、精神、操守方面對純粹的追求,未免讓沙龍參加者變得有些孤芳自賞,沙龍的座右銘即能體現幾分其中的傲氣: Nul n'aura de l'esprit hors nous et nos amis. 這種傲氣與同外界的隔閡漸漸惹來許多非議和嘲諷,人們趨之若鶩的Précieuses這一稱號也變成了諷刺語。 July 22 Prière Guillaume Du Vair 說 : 『 禱告是對話語能力最高尚最完美的應用(La priere est le souverain et parfaict usage de la parole.)。』 荒誕 我用荒誕將記憶摭拾到一處。 Un jazz français 法文jazz http://fr.youtube.com/watch?v=3weWnPqsybY Texte : Mon bébé, on va s'payer une fête Où ya du jazz! Visant mes collants noirs, toi tu enfiles tes gaines On va au jazz! On démarre vers un bar sensuel Où le gin est froid, le piano démentiel On se saoulera jusqu'à ce qu'on monte au septième ciel C'est ça le jazz! Coiffe ta tête et mets ta plus belle blouse On va au jazz! Paraît qu'le vieux Ronald va balancer son bull Au coeur du jazz! Attends-moi, je me déguise en chatte J'amène de l'aspirine au cas où on s'éclate Je veux que tu m'épates, que tu me mettes knock out Par tout ce jazz! Vide une flasque jusqu'à la dernière goutte C'est ça le jazz! Juste ici, entre mes lèvres rouges C'est ça le jazz! Mon bébé, on va brouiller le ciel J'parie que Charles Hémaire n'est pas monté si haut Car dans la stratosphère, on perdrait le tempo De tout ce jazz! Mon bébé, on va s'payer une fête C'est ça le jazz! (C'est ça le jazz!) J'enfile mes collants noirs, j'ramasse mes cigarettes C'est ça le jazz! (C'est ça le jazz!) On démarre vers un bar sensuel Où le gin est froid, le piano démentiel On se saoulera jusqu'à ce qu'on monte au septième ciel C'est ça le jazz! Non, j'suis pas ta femme Mais, j'ai pas mal à l'âme C'est ça le jazz! Le jazz! 『鳥巢』與旅卦.
旅,小亨,旅貞吉。 彖曰:旅,小亨,柔得中乎外而順乎剛,止而麗乎明,是以小亨,旅貞吉也,旅之時義大矣哉。 象曰:山上有火,旅,君子以明慎用刑而不留獄。 初六,旅瑣瑣,斯其所取災。 象曰:旅瑣瑣,志窮災也。 六二,旅即次,懷其資,得童僕貞。 象曰:得童僕貞,終无尤也。 九三,旅焚其次,喪其童僕,貞,厲。 象曰:旅焚其次,亦以傷矣。以旅與下,其義喪也。 九四,旅于處,得其資斧,我心不快。 象曰:旅于處,未得位也;得其資斧,心未快也。 六五,射雉一矢,亡,終以譽命。 象曰:終以譽命,上逮也。 上九,鳥焚其巢,旅人先笑後號咷,喪牛于易,凶。 象曰:以旅在上,其義焚也;喪牛于易,終莫之聞也。 ──────
瑣瑣 :卑劣 Lu : voyageur, hôte, étranger, loger ;
bon arrangement.
TEXTE I L’étranger ambulant prospère difficilement. S’il est juste et droit, il aura une heureuse fortune. hauts cris, parce qu’il perd son bœuf ; ainsi, trop aisément, un changement amène un mal. se ruinant ; en fréquentant les gens vulgaires, il perd son habileté, sa rectitude. Com. II.] intelligents serviteurs, sa prospérité est bien en péril. [Il brûle sa maison en 4. Il peut s’être établi quelque part, y avoir ses biens et sa hache, mais son cœur n’est point encore à l’aise et en sûreté. (Il n’a point une situation assurée, il doit veiller.) 5. Il tire un faisan et sa flèche s’échappe une fois (manque le but) ; à la fin, par les louanges qu’il sait mériter, il reçoit accueil et fonction du prince. 6. L’oiseau détruit son nid ; l’étranger ambulant rit d’abord, puis pousse de TEXTE II 1. Les étrangers ambulants, petits et faibles, sont exposés à bien des maux. [Quand le but est bas, les calamités s’ensuivent. Com. II.] 2. L’étranger qui s’est établi quelque part doit y déposer tous ses biens et se procurer des serviteurs jeunes et habiles ; il lui arrivera bonheur. 3. Il arrive que cet étranger brûle sa maison, perde ses bons et COMMENTAIRE I Si le faible acquiert, maintient sa droiture chez les étrangers et reste soumis au fort, il sera stable et attaché à la claire vérité. Ainsi l’étranger nomade, faible au commencement, prospérera et s’affermira s’il est droit et juste. SYMBOLISME Le feu au-dessus d’une montagne. Ainsi
le grand et sage fait briller sa droiture en appliquant les lois pénales et ne
laisse pas durer les différends et les procès.
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